Passer au contenu Passer au pied-de-page

Braine l'Alleud

Le domaine de la Bataille de Waterloo 

L’attraction touristique phare sur le territoire de la Commune de Braine-l’Alleud est évidemment le Champ de Bataille du 18 juin 1815. Vous pourrez visiter 5 attractions sur ce site historique. 

 Érigée entre 1824 et 1826 en mémoire des évènements de 1815, la Butte du Lion attire chaque année des milliers de visiteurs. 

L’ascension des 226 marches de la Butte du Lion vous permet de profiter d’une vue unique sur le champ de bataille. Cette butte fut édifiée à l'endroit présumé où le Prince d'Orange fut blessé avant de devenir Roi des Pays-Bas.

Le panorama 1912

Au pied de la butte du Lion, se trouve le Mémorial. Construit en 2015, ce musée souterrain de plus de 2000 m2 retrace l’histoire de la bataille et son contexte. 

Vous en apprendrez davantage sur les affrontements, avant, pendant et après la bataille, ainsi que sur les armements de l’époque.

En entrant dans le Panorama de 1912, bâtiment circulaire, vous pourrez admirer une immense fresque de 110 mètres de circonférence et de 12 mètres de haut, réalisée en 1912 par le Français Louis Dumoulin. Cette fresque vous immerge au cœur des combats. 

La ferme d'Hougoumont 

La ferme d'Hougoumont a été le théâtre de combats acharnés entre les Français et les Anglais. Il est sans aucun doute le monument le plus emblématique et le mieux conservé quant à l’aspect qu’il avait au lendemain de la bataille. 

Ne tardez pas à découvrir ce lieu de mémoire, équipé d’une scénographie inédite et proposant un spectacle multimédia surprenant. 

 Par ailleurs, les troupes anglaises ont reçu leur monument commémoratif, installé dans la cour.

 Enfin, des animations historiques et culturelles peuvent être organisées pour des groupes.  

La chapelle de l'Ermite 

Monument classé depuis 1936, la Chapelle de l’Ermite, dite du « Vieux Moustier » était attachée, jadis, à une communauté religieuse. Fondée à la fin du 14ème siècle par la Duchesse du Brabant, la Chapelle connut un incendie en 1456. Elle fut reconstruite grâce à la générosité de quelques mécènes. En 1783, l’Empereur Joseph II supprime officiellement le prieuré de l’Ermite considéré comme couvent inutile. 

De ce prieuré de style gothique situé à la lisière de la Forêt de Soignes, il reste une chapelle en pierres du 15ème siècle dans laquelle on retrouve du mobilier totalement renouvelé, provenant en grande partie de collections privées. A l’intérieur de la Chapelle sont encastrées, dans les murs, des pierres tombales en mémoire des membres de la Communauté enterrés dans l’enceinte du monastère au 17ème et 18ème siècle. A côté de la Chapelle se trouve la ferme de l’Ermite, les deux uniques vestiges du prieuré des Sept Fontaines. A la demande de l’ASBL « Prieuré de Jéricho, mémorial chanoine Thibaut de Maisières », propriétaire des lieux, des visites guidées de la Chapelle sont organisées durant deux weekends par an (les derniers dimanches de mai et d’août) par le Cercle local d’histoire et de généalogie Brania. 

Accessibilité: visites guidées organisées deux fois par an - les derniers dimanches de mai et d’août à 14h30 et à 16h00 

L'abbaye de Nizelles 

Cette ancienne abbaye cistercienne a été fondée en 1439 autour d’une église consacrée deux ans plus tard. 

Ravagés par un incendie en 1502-1503, les bâtiments ont dû être restaurés. La nouvelle abbatiale est ainsi dédicacée en 1507. 

Au début du 17eme siècle, le couvent est reconstruit à l’initiative de l’abbé Jean Foucart. À cette époque, les bâtiments sont reconvertis en exploitation agricole : l’ancienne ferme abbatiale devient la Haute-Nizelles et l’ancienne abbaye en elle-même devient la Basse-Nizelles. 

Le retour de quelques religieux par la suite n’empêche pas la vente de la propriété en 1797. Du couvent subsistent des bâtiments des 17ème et 18ème siècles composés d’un modeste corps de logis et de parties importantes des ailes nord et est du cloître sur lesquelles se trouvent les armes de l’abbé Pierre Van Hame datées de 1757. 

Du côté de la Haute-Nizelles, la ferme de l’abbaye, clôturée et isolée, comprend un ensemble de bâtiments des 17e, 18e et 19e siècles bien conservés. 

L’ancienne abbaye est restée une exploitation agricole jusqu’en 1974. Elle est ensuite devenue une propriété privée qui a subi d’importantes rénovations. De nos jours, des réceptions sont organisées en son sein.  

L'aqueduc de Mont Saint Pont 

À l’indépendance de la Belgique, les autorités communales bruxelloises ont dû trouver des solutions pour lutter contre le manque d’approvisionnement en eau de l’agglomération bruxelloise. 

En 1852, les autorités bruxelloises ont choisi d’utiliser les sources situées aux environs de Braine-l’Alleud. Une Convention a donc été établie entre la Commune de Braine-l’Alleud et la Ville de Bruxelles afin que cette dernière puisse dériver plusieurs sources d’eaux appartenant à la Commune de Braine-l’Alleud pour alimenter la Ville de Bruxelles. A cette fin, plusieurs aqueducs ont été construits. 

L’aqueduc de Mont-Saint-Pont, long de plus de 200 m, est porté par vingt-sept arcades en briques surmontées d’une belle frise. Mis en service en 1955, l’Aqueduc achemina l’eau potable vers Bruxelles par simple gravité jusqu’à l’arrêt de son utilisation en 1972. En avril 1994, la Compagnie intercommunale des eaux (C.I.B.E.) envisagea la démolition du pont de l’aqueduc vu le montant des frais d’entretien et de réfection. Cependant, après consultation de la Commune de Braine-l’Alleud, celle-ci décida d’entamer une procédure de classement de l’ouvrage. Ce dernier fut classé définitivement en mai 2014 par la Région wallonne sur la liste des bâtiments anciens à protéger. 

L'abbaye de Bois Seigneur Isaac 

Le site est, encore aujourd’hui, un lieu de pèlerinage et de spiritualité. 

Il est possible de visiter le musée de l’Abbaye. Vous pourrez y parcourir les documents et objets historiques tout en vous imprégnant de la spiritualité qui y règne depuis plus de 600 ans.  

Le château de Bois Seigneur Isaac et son parc

Le château, qui remonte probablement au 12ème siècle, faisait partie d’une série de forteresses destinées à protéger les confins du Comté de Hainaut contre les intentions expansionnistes des Ducs de Brabant. 

Entre 1730 et 1740, il devint un château de plaisance. Sa façade de style classique français est agrémentée de larges baies vitrées en plein cintre et surmontée d’un fronton triangulaire.

À l’arrière du château, vous pourrez vous balader dans un charmant jardin français, prolongé d’un parc à l’anglaise. Tracé aux XVIIIe et XIXe siècles, celui-ci a été entouré de murailles en 1815. Il recèle de nombreux arbres d'une grande beauté, vieux de plusieurs centaines d’années et classés remarquables.

La famille Snoy est, depuis cinq générations, propriétaire du château de Bois-Seigneur-Isaac. Cette forteresse est reprise depuis 1993 dans la liste du "patrimoine exceptionnel de Wallonie".